Vendredi 24 février 2012 5 24 /02 /Fév /2012 19:20

Mais que peut-il bien se passer dans la tête de nos gouvernants et hommes politiques ?

 

Ils sont certes très préoccuppés par une affection saisonnière quinquénale, décrite sous le nom scientifique de Nombrilisme Aigu Forcené et Forcé. (le NAFF).

 

Les signes cliniques les plus visibles sont :

 

- une agitation psycho-motrice qui leur fait faire des centaines de km par jour, en train, en avion, en voiture, que certains qualifient de Danse de Saint Guy, alors qu'eux même sont atteints de Chorée de Hutington sur-aiguë.

 

- une élocution fébrile et élégiaque, caractéristique d'un psittacisme sévère, et des propos dénués de sens.

 

- une propension à l'insulte réciproque et à la calomnie : il ment, moi je ne mens pas, ou juste par omission ou incompétence, c'est moins grave !

 

- des idées délirantes sur la façon dont on peut arrêter les fuites du Tonneau des Danaïdes grec, français, et d'autres barriques voisines.

 

- un comportement mégalomaniaque qui consiste à dépenser de l'argent dont on ne dispose pas, en le prenant à ceux qui n'en ont pas,  demander à ceux qui en ont d'en donner plus parce que ce n'est pas bien d'être plus riche qu'un pauvre,

 

et qu'un pauvre c'est insupportable quand on va se taper des festins et des putes au Carlton et ailleurs, tout en étant un grand finacier capitaliste d'une gauche généreuse qui promet de distribuer ... du vent !


Pincez-vous les narines, ça sent le stupre et la fornication.

 

Pendant ce temps-là Edith BOUVIER peut bien attendre, non ?

 

Mais avait-elle besoin d'aller se fourrer dans un trou à rats, où même les rats se sont tirés pour laisser la place à des ombres, celles de l'au-delà.

 

Et les Grands Humanistes Russes, Chinois, et de la Ligue Arabe, de quoi parlent-ils, pendant ce temps-là.

 

Pendant que son fémur brisé laisse fuir un sang qui comprime les nerfs et les vaisseaux de sa cuisse, que la gangène risque d'apparaître bientôt, que les artères et les veines qui vont se boucher rsiquent d'entraîner au moins une amputation, et peut-être une embolie et la mort.

 

Et elle sourit, de toute sa foi, de tout son courage, Edith, et derrière cela, elle ne nous parle pas du sordide de la situation et de son horreur.

 

Quel courage, quel exemple, pour ces pantins qui s'agitent ... et ne font rien, ou presque.

 

Alors, quel est le pays qui aura le courage d'envoyer une expédition militaire, comme pour Ben Laden,


faire le ménage au sein de cette racaille qui tue ses propres frères, comme chez nous, aux pires heures de la Collaboration.

 

Il reste bien quelques commandos planqués dans le secteur qui rongent leur frein et ne demandent qu'à y aller et faire sortir Edith Bouvier de ce trou...

 

Allons, Messieurs qu'on nomme Grands, je vous fais cette lettre,

que vous ne lirez certainement pas, parce qu'avec Naff 1 et Naff 2, l'écart est trop serré.

 

Et l'Honneur dans tout ça ?

 

Qu'attend la Mairie de Paris pour afficher le portrait d'Edith

Qu'attendent les Média pour mettre la Syrie en accusation permanente

Qu'attendent les gouvernements pour monter une expédition ?

 

Les Russes et les Chinois protesteront

mais ne bougeront pas ...

 

Alors, pour causer tu causes,

mais pour oser, tu oses ?

 


 


 


Par Dr Victor SIMON
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Vendredi 30 décembre 2011 5 30 /12 /Déc /2011 21:52

Pour 2012,

je souhaite que les enfants abandonnent leurs jeux stupides d'adultes,
et que les adultes réalisent leurs rêves d'enfants.

For 2012,

I wish children leave their stupid adults' games,
and adults make their children's dreams come true

 

southern-sudan14

 

 

victor.simon@hypnose.org

Par Dr Victor SIMON
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Mardi 29 novembre 2011 2 29 /11 /Nov /2011 22:35

 Triste sort que celui de découvrir un jour la dépression !

Noir c'est noir, il n'y a plus d'espoir ! Tout s'effondre autour de soi, plus le moindre intérêt à toutes les activités qui nous portaient vers le plaisir de vivre, plus de goût à rien, plus envie de dormir, de sortir, de lire, de manger, de prendre l'air, d'aller au cinéma, de recevoir ses enfants, ses amis, sa famille...

Le désert infini, comme cela, un jour, au réveil, toute la vie perd son sens et l'on se demande alors si elle a eu un jour un sens ! En tous cas, elle n'en a plus aucun, là, maintenant !

 

Tout se fige autour de soi, la vie personnelle s'évanouit dans les brumes sombres et grises d'une incertitude de vivre, la vie familiale se pétrifie : plus personne n'ose faire ou dire quoi que ce soit, de peur d'augmenter la souffrance de l'Autre, surtout quand le conjoint, en bon Ministre de la Santé Familiale, décide de ce qui est bon ou mauvais pour le déprimé.


Les enfants doivent se mettre en veilleuse pour ne pas fatiguer, contrarier, aggraver celui qui coule lentement mais sûrement et s'écroule dans une souffrance silencieuse, pathétique, parfois sans mots pour le dire !

 

Un de mes Maîtres américains en psychothérapie m'avait affirmé, avec cet humour qui le caractérisait dans ses cours, que "le déprimé était celui qui détenait le pouvoir absolu dans la maison et au sein de la famille". Le jeune étudiant que j'étais alors, plein de certitudes d'un savoir théorique mais jamais vérifié sur le terrain, avait été étonné de cette phrase que je trouvais provocatrice et malvenue. Ma question avait alors fusé, mon commentaire aussi.

 

"Attendez et Observez, mon jeune Ami", "Wait, Observe" avait-il dit.

Ensuite ?

Wait, observe !

Ma parole, il se moque de moi, pensai-je !

Vint alors la réponse, implacable : Plus rien ne peut se faire ni se décider, plus de sorties, de voyages, de vacances, de fête... toute la vie s'arrête autour du déprimé, plus personne "ne grandit" avait-il dit. Il détient un pouvoir absolu, sans jamais l'avoir pris !

"Et faites attention à la suite, parce que le conjoint va immédaitement, généreusement, spontanément, sans y réfléchir un seul instant, se mettre en position haute pour pallier la déficience et l'état de faiblesse du déprimé et prendre toutes les décisions qu'il faudra pour maintenir le plus possible l'équilibre au sein de la famille, afin que les autres n'en souffrent pas, ou pas trop.

Tant que la maladie sera dans la maison, l'équilibre de la famille sera régi de la sorte. Dès que le déprimé ira mieux, qu'il refera surface, tout le monde sera heureux, mais vous pourrez parfois observer un déséquilibre apparaître. Il voudra reprendre sa place et son pouvoir, et l'autre ne voudra pas le lâcher, non pas par goût d'un excès de pouvoir, mais parce qu'il y a trouvé un certain équilibre et qu'il a trop peur d'une rechute...

Donc il continue à "protéger" l'autre qui veut reprendre sa place momentanément perdue.


Si l'équilibre n'est pas rapidement rétabli, apparaissent alors d'autres problèmes au sein du couple puis de la famille.

Il faut toujours faire attention à l'enfant qui va prendre "le relais", comme au 4x100m, qui bien souvent va mal, discrètement, pendant cette période, ne travaille plus très bien, a des cauchemars, pleure, vient dans la chambre des parents la nuit, a des crises d'angoisse, etc. Et sort des symptômes dès que la guérison de l'autre est officialisée.

Enfant symptôme qui attire inconsciemment l'attention sur sa santé, afin que cessent les difficultés qu'il perçoit et ressent  au sein de la famille.

 

Tout l'art du thérapeute consiste à prendre en charge le déprimé, le couple et parfois la famille afin d'éviter de voir apparaître ces symptômes mortifères au sein des familles qui traversent une maladie grave telle la dépression, le cancer, ou une maladie chronique qui va évoluer sur des dizaines d'années et modifier l'équilibre intra-familial qui existait auparavant.

 

Je déprime.. nous nous battons... et nous sortons du gouffre pour vivre et revivre, enfin !
Avançons, ensemble, vers ce qui nous apporte du bonheur et de la joie, toutes les joies de la vie ! Ensemble !

 


 



 


Par Dr Victor SIMON
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Dimanche 27 novembre 2011 7 27 /11 /Nov /2011 22:13

Elle est assise face à moi, fébrile, se tortillant dans ce fauteuil où elle aurait pu, l’espace d’un instant, se laisser aller à un moment de confort.



Non, elle s’agite, on dirait qu’elle est poursuivie, regarde  à droite et à gauche, comme si quelqu’un allait entrer dans cette pièce silencieuse et calme, se précipiter sur elle.
Sur ses gardes, elle est sur ses gardes… Poignant !



Elle est de noir vêtue, élégance sobre et discrète, un foulard autour du cou rehausse son teint clair et ses cheveux  blond vénitien. Un visage oblong, mince,  buriné par une longue souffrance.



C’est un flot de paroles teintées de violences, de drames, de violences qui se sont accumulées depuis l’enfance, traversées comme un tunnel sans fin, où l’on se perd dans l’obscurité, se blesse contre les parois rugueuses, et trébuche sur un chemin parsemé de pièges invisibles.



Une mère déprimée, incapable de faire face à sa dépression, qu’elle refusait d’admettre et de soigner - je ne suis pas folle, je n’ai pas besoin de voir un psychiatre ! - qui finira pas se pendre le jour d’anniversaire des 10 ans sa fille.



Un père débordé, qui rentrait à la maison après avoir bu « quelques verres avec  ses copains »… pour se détendre. 

Quelques verres, certes, qui le désinhibaient assez pour  rejoindre sa fille dans sa chambre, et lui souhaiter une bonne nuit en lui faisant tous les soirs un cunnilingus, jusqu’à l’âge de 15 ans.
Age où, n’en pouvant plus, elle lui demande d’arrêter, sous peine de le dire à toute la famille. Et l’autre d’arrêter, instantanément. Sans poser de question ni faire de commentaires.



Bien sûr une scolarité chaotique, des crises d’angoisse, des troubles du comportement avec alternance de boulimie et de vomissements, quelques expériences de pétards, quelques snifs de coke, et des soirées d’alcoolisation massive, où quelques bons copains, gentils et bienveillants, s’occupent d’elle pour lui faire découvrir une sexualité à laquelle elle n'arrive pas à se soustraire : lorsque je lui signale qu’il s’agit de viol, elle est surprise !



 

Désagrégée, elle est complètement incapable d’analyser les différents stades par lesquels elle est passée. Sa souffrance l’écrase au point qu’elle est encore au stade de survivante et cherche désespérément à maintenir la tête hors de l’eau.



Et son compagnon vient de la lui plonger à deux mètres de profondeur !



Homme violent, au verbe haut, irascible, ne supportant aucune contradiction, qu’elle a rencontré après son divorce d'un mariage de dix ans où est née une fille, âgée de 14 ans.



« Il n’était pas comme cela au début, me dit-elle. Il avait du caractère, homme brillant, qui avait des idées bien claires et précises sur toutes les choses de la vie : rassurant pour moi après ce que j’avais traversé depuis mon enfance.



Mais très vite il a pris le contrôle de moi, je n’ai eu le droit que de faire que ce qu’il voulait. Et encore ! J’ai tout fait pour lui faire plaisir. Jamais content, jamais assez bien.  Il invite ses copains et me prévient après, et je dois me débrouiller pour nourrir tout ce monde. Et puis il disparaît à la chasse le week-end, me laisse seule avec ma fille. Je me demande à quoi je sers. Une potiche qui tient la maison et organise ses plaisirs. »



Situation classique de la dépendance et de la peur de l’abandon !



En fait elle vient me voir, parce qu’elle est terrorisée.

La semaine dernière, on lui a découvert un double cancer du sein, à un stade évolué (cela ne m’étonne jamais, j’ai toujours observé une plus grande fréquence de cancers du sein chez les femmes « vampirisées »).



Lorsqu’elle a annoncé ce drame à son compagnon, il a eu un comportement ahurissant, complètement aberrant, d’une violence insupportable.



Il a quitté le salon pour se rendre dans la cuisine et sortir un grand couteau, qu’il posé sur elle,  le tranchant  sur les seins en lui disant, avec rictus sardonique  « bienvenue au Club des Mamectomisées ! »



Effroi indicible : pétrifiée, terrorisée, elle a peur, en permanence, d’un coup de folie de cet homme.



Une fois apaisée, je peux alors commencer à recadrer les différentes situations qu’elle a traversées, pour qu’elle comprenne qu’elle a un parcours de victime depuis son enfance, parcours qui l’a exposée aux prédateurs, dont le dernier vient de lui apporter le témoignage éclatant de sa perversité.




Vite, vous devez vous sauver, et sauver votre fille.  Vous allez avoir de la chimiothérapie, de la chirurgie, de la radiothérapie certainement. Il faut que vous restiez centrée sur vos soins et votre guérison, sans jamais être soumise à quelque violence que ce soit, qui détruirait à nouveau vos systèmes de défense immunitaires. Ces cancers en sont la preuve.



 

Lorsque je la revois la semaine suivante, elle est transformée, paisible, apaisée. Je note que son joli foulard  est maintenant noué autour de ses cheveux, (la chimiothérapie, bien évidemment !).



« Je n’avais jamais imaginé que je pouvais me sentir bien, me sentir libre et libérée. Après vous avoir rencontré, je suis rentrée chez moi, j'ai regroupé toutes les affaires de mon « ami » et je les ai mises dans  l’entrée. Quand il est revenu après sa chasse, je l’ai mis dehors, avec ses affaires »



« Chacun sa chasse ! Vous faites la chasse aux Vampires, en tous cas, j’ai bien compris que sa chasse aux pigeons est terminée avec vous, n’est-ce pas ?

Bravo, vous m’épatez, Madame ! »



Sourires entendus et coup d'oeil complice.



Je n’ai revu que peu de fois cette patiente épatante, qui a su, seule, faire face de façon rapide et efficace, à cette situation toxique mortifère et à sa maladie.



J’ai toujours su qu’elle avait des tonnes de ressources en elle, et qu’elle s’en sortirait !
Vous souvenez-vous des jeux de foulard de notre enfance ? Il y a des jours où l'on s'en passerait bien, de ces foulards, non ?

Par Dr Victor SIMON
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Samedi 26 novembre 2011 6 26 /11 /Nov /2011 15:39

Lors du Colloque sur les violences faites aux femmes, qui s'est tenu Vendredi 25 mai 2011,


à la superbe Mairie du VI° arrondissement, face à la Place St Sulpice où  se dresse cette merveilleuse fontaine qui nous fait oublier que l'on est au coeur d'un Paris fébrile, et nous transporte à Rome... mais non, j'étais dans une des plus belles places de Paris,


je devais également traiter du sujet de l'Aliénation Parentale, mais en raison d'impératifs horaires stricts, je n'ai pu que l'effleurer rapidement, laissant sur leur faim un certain nombre de participants qui m'ont posé toutes sortes de questions après le Colloque.


Je leur ai promis de leur en dire un peu plus, ce sera chose faite à la lecture de ce texte.

 

  L’aliénation parentale est un processus qui consiste à programmer un enfant pour qu’il haïsse un de ses parents sans que ce soit justifié. Elle est la conséquence de la bataille mise en place au sein d'un couple qui dysfonctionne sévèrement ou va se séparer.

 

L'un des deux conjoints estimant être meilleur parent que l'autre, met en place une stratégie de disqualification de l'autre, n'hésitant pas à critiquer, sur-interpréter, voire détourner des propos tenus par son conjoint, donnant ainsi à l'enfant une interprétation fausse de la réalité.

 

L'enfant, trop jeune pour discrimer les composantes de ce conflit, lié par une loyauté à ce parent, entre alors dans ce système pervers, sans jamais le savoir ni l'identifier, et devient alors "l'enfant soldat" qui prend alors la défense de ce parent qu'il aime et qui semble être pour lui un bon modèle !

 

Il ne sait pas que ce parent est animé d'une colère inextinguible, la rage d'être abandonné(e), la jalousie aussi de voir l'autre s'en tirer à peu de frais, de se tirer aussi en laissant tomber froidement ou de façon conflictuelle sa famille;

 

Rancoeur inexprimée ou inexprimable, parce que l'Autre, s'est fait la valise, et vogue ou nage dans un bonheur insupportable !

 

Ce pilonnage verbal et psychologique intensif, répétitif, associé au chagrin et au mal-être ambiant du parent qui élève l'enfant, le rend encore plus solidaire de celle ou celui qui se sent abandonné et victimisé.

De fait, le lien paternel ou maternel, volontairement distendu s'effiloche lentement pour se rompre définitivement.

 

L'enfat devient alors "orphelin" d'un parent vivant, qu'il a aimé, et qui le plus souvent l'aime encore et se sent engagé vis-à-vis de lui.

 

Enfant otage d'un règlement de compte d'adultes,

Enfant soldat d'une guerre qui ne le concerne pas, qu'il mène sans armes,

Enfant orphelin d'une parent vivant

Enfant écrasé dans une souffrance indicible, incommunicale et intime.

 

Comment survivre sinon devenir fou ?

 

Fou de tristesse, de douleur, de colère, de solitude, d'un chagrin sans fond, de cette situation qui le dépasse, à 8 ans, il est déjà adulte, s'est mis en protecteur de ce parent qui l'élève, lui dit l'aimer, lui fait jouer un rôle d'adulre et le contraint à vivre un âge clandestin d'adulte de 30 ou 35 ans supérieur à son âge réel,

SANS JAMAIS EN AVOIR LA COMPETENCE...

C'est cela qui le rend dépressif, occasionne des problèmes de scolarité, des troubles du comportement : crises d'angoisse, cauchemars, dépression, violence et plus tard comportement anti-sociaux, puisqu'il a bien appris à détruire, sous la conduite d'un adulte aimé,  les relations familiales, sociales, et les règles qui régissent les rapports humains.

L'alcool, la drogue, la sexualité débridée ou sauvage, serviront de pare-excitation ou de sédatifs, selon les circonstances et les contextes traversés.

Avec la dépression, les scarifications et une plus grande propension au suicide.

L'apparition aussi de comportements "border line"...

Réussite totale, enfin !

Merci, je deviens fou ...

 

Et surtout, un jour, au stade adulte, la prise de conscience d'avoir été un jouet, une marionnette entre les mains de celui ou celle qui s'est servi de lui, comme Cheval de Troie, pour aller démolir l'Autre en face,

avec l'appui de la Justice le plus souvent, qui au nom de la protection de l'enfance, sans jamais avoir accès à la réalité des faits, prive un des deux  parents de jamais rencontrer ou revoir, ou héberger cet enfant qui a détruit, sans jamais le soupconner, le liendéfinitivement rompu avec son autre parent jadis aimé, qui bien souvent l'aime encore, mais devenu totalement étranger.

 

Drame humain, dramaturgie antique,

où l'Homme devient un Loup pour l'Homme,

et n'hésite pas à tuer symboliquement sa Meute.

 

"Gémir, pleurer, prier est également lâche.
Fais énergiquement ta longue et lourde tâche
Dans la voie où le Sort a voulu t'appeler,
Puis après, comme moi, souffre et meurs sans parler. "

La Mort du Loup - Alfred de Vigny

 


 


 




Par Dr Victor SIMON
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  • Médecin spécialiste - Psychothérapeute Directeur du centre Hypnose & Psychosomatique. Paris Directeur des Enseignements d'hypnose ericksonienne médicale, de Thérapie brève et de Psychosomatique. Paris

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