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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 12:43

Sortie du livre le 12 mai.

 

Le livre également disponible dès aujourd'hui en commande directe

 

sur le site de l'Esprit du Temps pour ceux qui le veulent immédiatement ou qui ne l'auront pas directement en librairie.

 

Adresse du livre sur le net, pour commander le livre et le recevoir sous 4 jours 

 

http://www.lespritdutemps.com/page/index.php?prod=290

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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 12:43
1°couv

Tout événement de notre vie se déroule dans un contexte « particulier », au cours d’une interaction « particulière » qui génère une émotion « particulière ».

Il est alors « stocké » dans une des nombreuses mémoires du corps, qui « coagule » ces trois facteurs en un fichier mémoire « zippé », comme en informatique,

c’est-à-dire compacté et inexploitable s’il n’est pas « décompressé », ce mot même qu’utilisent les patients qui consultent quand ils sont trop sous pression de leurs émotions.

 

De situations en situations, d’émotions en émotions, notre vie se déroule – suite logique d’évènements illogiques – pensons-nous – qui s’enchaînent implacablement pour nous conduire à la chute : la Maladie.

 

Le symptôme est la seule solution que trouve un sujet acculé dans une situation sans issue.

 

Il est le symbole même de ce qui se passe en lui, véritable sémaphore où flottent une multitude de petits drapeaux – symptômes – qui flottent au vent, tandis que le corps, frêle et puissant esquif à la fois, lentement dérive, porté par des courants contraires ou des vents mauvais.

 

Certes le Commandant est toujours à bord, mais il a perdu le cap, donne des grands coups de barre dans l’espoir de le retrouver et la garder définitivement. Mais il tourne en rond et ne le sait pas encore ! Il ne regarde pas le sillage derrière lui, trop occupé qu’il est à sortir de ce brouillard intérieur dans lequel il se perd.

 

A chacune des situations que nous vivons au présent, comme celles que nous imaginons au futur, notre système émotionnel s’active immédiatement. Il réveille également de vieilles émotions enfouies, celles qui sont « zippées » dans notre mémoire, inaccessibles en pleine conscience.

 

Cette émotion [la recherche en a récemment découvert  le mécanisme biochimique] est stockée dans toutes les cellules du corps, surtout dans les neurones, sous forme de vacuoles (comme des gouttes d’huile dans un verre d’eau) qui contiennent les molécules chimiques de l’émotion : l’adrénaline et le cortisol pour le stress et la détresse, la sérotonine pour le bien-être, et l’ocytocine, les endorphines pour le plaisir.


Ces vacuoles ont une particularité : elles s’activent toute la vie à chaque situation analogique, sans jamais s’épuiser !


Etonnez-vous quand le jour du 14 Juillet, au fond de votre lit douillet, regardant le défilé cadencé par les musiques militaires, des larmes ou une émotion vous étreignent subitement la gorge.


Ach, la Guerre groSS malheur, petite Dame !


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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 09:02
1°couv


Etudions quelques-unes de ces généralisations abusives et leur mode opératoire.

Elles sont généralement énoncées au sein de la famille, proche ou rapprochée. Répétées à plusieurs reprises à différents moments, elles sont souvent liées à des évènements où l’un des protagonistes est victime de la situation.

"Tous les hommes sont des salauds : ils séduisent puis ils jettent"

Drame humain le plus fréquemment entendu.


Quelle grand-mère, tante, cousine, mère, grande sœur, confidente, copine ou héroïne de film n’a jamais prononcé cette phrase décisive et mortelle !


Le spectateur, jeune en général, entre 4 et 12 ans, observe une situation où l’un des protagonistes, en grande souffrance, ou en position de Magiter Dixit, énonce ce type d’affirmation péremptoire qui classe définitivement le genre masculin en position de bourreau, le genre féminin en victime.


Les pleurs et les émotions souvent présentes fragilisent le système de perception, de compréhension et d’interprétation de la situation. L’amour et les loyautés achèvent l’adhésion indéfectible aux phrases définitives prononcées.


Il suffira de deux ou trois autres expériences malheureuses autour d’elle, parfois même une seule expérience  pour confirmer définitivement la validité de cette idée : les hommes sont des salauds, ils séduisent, puis ils jettent. Pauvres hommes, pauvres femmes aussi !

 

Un cas clinique :

 

Elodie est une jolie jeune fille de 17 ans, elle consulte  accompagnée de sa mère.


Elle ne travaille plus au lycée, pleure souvent et se bagarre tout le temps avec elle. Elle est en crise. Son copain et elle s’entendent bien, ils souhaitent partir une semaine ensemble pendant les vacances d’été. Les parents du garçon sont d’accord pour les accueillir dans leur villa en Corse.


La mère d’Elodie ne veut rien savoir. De plus elle passe son temps à vilipender de Guillaume, le copain chéri. Cris, pleurs, colère, tout est présent dans la consultation.


Beau cadeau pour moi : ils rejouent exactement le même scénario qu’à la maison – ce qui est peu fréquent !


J’apprécie et commente à voix haute puis demande à la mère ce qui la dérange dans cette relation d’adolescente : que sa fille soit mineure, qu’elle soit trop loin d’elle ou s’éloigne : la Corse est une île complexe à aborder, et à vivre, n’est-ce pas ?


Questions banales volontairement à côté de la réalité, provocatrices d’émotions et de réactions incontrôlables !

La provocation n’est-elle pas une façon de remettre la réalité sur ses pieds ?

J’en ai fait mon credo en thérapie !

 

Réponse cinglante  de la mère : je ne veux pas de ce couple, docteur !

Effectivement, vous avez parfaitement raison, j’admire votre extrême compréhension et votre  générosité à l’accepter déjà chez vous, quelques jours par mois ! 


Silence… confusion des esprits… tempête sous le crâne de la mère !

 

« Si jeune, c’est vraiment jeune » ajouté-je, « à cet âge aucun des deux n’est mature, un enfant est si vite arrivé, ce serait dramatique ou acceptable, selon vous ? »

 

Vous n’y êtes pas du tout, docteur. Quand j’ai décidé ( ?) d’avoir une fille, je me suis cherché un homme blond, grand, aux yeux clairs, comme moi, juste pour faire un enfant.

 

Après, j’ai fait comme ma mère et ma grand-mère. : « Dehors ! » Comme ça, ils ne peuvent pas nous trahir et nous plaquer.  Tous les mêmes, vous comprenez, docteur ?

 

L’idée fausse, enfin, voilà le drame de sa vie, à cette femme, belle, intelligente, active, à un haut poste de responsabilité, où tout le monde croit qu’elle sacrifie sa vie à son travail !

 

Que nenni ! 3 générations d’idée fausse et de loyauté indéfectible.

 

La quatrième descendance résistait.

 

Il fallait la briser, ce qui fut rondement mené, puis permit à Elodie de réussir à son bac et faire des études très loin de ce matrilignage mortifère pour elle !

 

 

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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 21:20

1°couv

Tiens, Maman est triste depuis quelque temps : elle est moins en forme, se force à sourire, moi, je vois bien qu’elle a pleuré, elle a les paupières enflées, comme certains jours où elle s’est engueulée avec Papa ! 

Ca va Maman ? 

Oui mon chéri, tout va bien, ne t’inquiète pas, je suis fatiguée en ce moment, j’ai tellement de travail !

Tu veux que je t’aide ?

Non, non, mon chéri, ce sont des problèmes de grands, va jouer !


Angoisse. 

Qu’est-ce que c’est ce truc-là ? Y a des problèmes de petits, et ceux des grands ?


« Moi quand je pleure, elle me console, elle me parle.


Et elle, ou Il, l’Autre, lui gueule dessus et y’a personne pour la consoler.  C’est franchement glauque ce truc, ça ne colle pas.


Tiens, c’est drôle, elle picole maintenant, en attendant que Papa rentre.

De plus en plus tard… quand il rentre !


Tu comprends, mon chéri, ton Papa a beaucoup de travail, de plus en plus,  avec son nouveau poste.

Ah bon, il a un nouveau poste !

Plus on monte en grade, plus on rentre tard.


Plus la maison est vide, plus Maman fait le plein !


Et moi, je ne sais plus quoi faire ni que dire !


Si je console Maman, elle me dit que tout va bien.  A sa tronche, c’est pas clair du tout. 


Et si je dis à Papa de rentrer plus tôt, il me dit que je ne comprends rien et qu’il ne peut pas faire autrement, que si j’ai une idée !


Occupe toi bien de ta mère quand je suis absent !


En fait, je suis coincé : j’ai toujours faux !

Je protège : retourne dans la cour des petits.

Je fais un commentaire : on ne te demande rien


Le scénario : un couple ordinaire, dans une vie ordinaire, qui se détricote lentement, avec un enfant ordinaire, témoin de choses extraordinaires que nul ne veut voir ou aborder.


Lui, il est ailleurs ; elle,  picole gentiment tous les soirs ;

moi, je m’agite et je m’affole.

Mais cool, on fait comme si tout allait bien.


Le scénario « Comme Si » devrait être élevé au rang du Patrimoine des Comportements de l’Humanité. Allo, l’Unesco, c’est possible ?


Et puis voilà, c’est arrivé. Le jour de gloire tant redouté. 


Il va prendre le large, 6 mois, pour réfléchir. Il se tire, le salaud !


C’est de ma faute ?

Qu’est-ce que j’ai pu faire pour qu’il m’abandonne ?

Pas assez gentil, serviable, pas bon élève ?


Putain, j’en crève de rage. Ils m’ont menti tous les deux.

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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 19:38

Comment sortir de cet chant mortifère de la plainte

sans cesse renouvelée

litanie envoûtante qui berce nos jours et nos nuits

souffrance innominée qui nous hypnotise

sans jamais nous lâcher un seul instant ?

 

Douleurs et souffrances sont intimements liées à la perception que nous en avons

mais aussi à la façon dont nous les appréhendons.

 

En Occident, la douleur est inacceptable, politiquement incorrecte,

encore que nous ne nous soyons réveillés un peu tard

pour comprendre et traiter la douleur des enfants malades.

 

En Orient, la douleur est Mère de la vie.

Elle témoigne de la permanece de l'être face au néant.

 

Je l'ai appris, un jour, où jeune médecin, je me trouvais confronté à un vieux monsieur,

porteur d'un cancer du foie, forme monstrueuse, au-delà de toute ressource thérapeutique.

 

Il ne restait que les dérivés de l'opium,

ce qui pour cet homme, chinois d'origine, était un clin d'oeil,

en tout cas c'est ainsi qu'il interpréta mon propos.


Il existait une potion au sirop d'oranges amères où l'on ajoutait du Laudanum,

dérivé morphinique dont les vertus antalgiques étaient bien connues

mais aux conséquences désagréables sur la conscience et l'état général.

 

Il me dit alors, avec ce sourire inoubliable :


"Docteur, laissez-moi un peu de douleur, juste un tout petit peu !"


Devant mon étonnement, il ajouta :


"Chez nous en Chine, la douleur est Mère de la Vie,

si nous souffrons, c'est que nous sommes en vie,

il faut respecter la douleur !"

 

Un choc pour moi, 12 ans d'études de thérapeutique forcenée pour entendre cela !


Humilité du médecin face à une phrase aussi grandiose !

J'ai longuement parlé avec cet homme modeste mais si fort et puissant

pour lui proposer alors cette approche encore plus écologique :

 

qu'il fabrique lui- même sa morphine, cérébrale celle-là, les endorphines,

et la Sérotonine, son propre Prozac,

et son Ocytocine, son hormone de plaisir.

 

Il m'a remercié à son tour,


et je l'ai amené, en hypnose

faire un tour, dans son bateau, sur le Yang-Tse-Kiang,

où il a revisité ses joies d'enfant, ses plaisirs d'adolescents,

ses moments de bonheur aux différentes périodes de sa vie...

 

Et pendant qu'il naviguait sur les eaux,

sa main droite flottait,

lévitation, légèreté du corps, de l'esprit aussi,


Il était une fois,

était aussi il était une foi, en soi


il était un foie ... qui n'avait plus mal,

et le vieux monsieur, souriait, sourait, souriait ...

de ce plaisir de vivre  encore.


 


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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 19:37
Je viens de recevoir en consultation une jeune femme, qui travaille dans le secteur bancaire privé, banque bien connue de l'Establishment.

Il règne dans son agence une ambiance de terreur et d'oppression, rondement menée par le directeur, lui même ancienne victime d'un harcèlement professionnel. la Victime devenant Bourreau, un grand classique.

Il s'adonne désormais, avec délectation, à un terrorisme persmanent vis à vis de ses collaborateurs, les menaçant, lesmaltraitant, les surchargeant de travail , et les harcelant sur les délais de traitement des dossiers qu'il n'arrête pas d'accumuler sur leurs bureaux.

ça déborde de tous les coins, ça grince des dents, des deux côtés, ça s'épuise, - pas lui - qui sans cesse sur le métier remet son ouvrage, en rajoute !

Le stress augmente, la tension aussi, le découragement et la détresse ne cessent d'accroître le flot des doléances.

Les "Ambassadeurs" , membres de directions des agences font remonter les plaintes et commencent à évoquer un harcèlement professionnel, immédiatement nié par la D.G et ses seconds couteaux. "On ne veut pas entendre ce mot" disent-ils, malgré déjà un suicide au siège de la DG.

Déni dela réalité ou stratégie du bourreau qui ne veut pas entendre sa victime.

La dernière sortie  ?  " Non pas de grossesse, je compte sur vous ! "

Immonde violence en regard de cette jeune femme en détresse qui n'en peut plus mais, et doucement s'effondre.

L'Homme est un Loup pour l'Homme !

Mais les Loups, les vrais protègent la Louve et leurs Louveteaux

Belle leçon pour ces Vampires qui se repaissent de l'encre des billets verts et de l'euro !

encore faut-il avoir du coeur ?

La Nausée ...

Que proposer alors sinon installer un système de défense psychique et pourquoi pas juridique. des lois sur le harcèlement au travail existent et doivent être utilisées.

Arrêter de subir l'insupportable ? Quelques séances d'hypnose permettent alors de reprendre souffle, rétablir l'énergie
et activer les ressources profondes pour faire face.

OSER surtout, oser !

Oser affirmer ses droits,
Oser se faire respecter
Oser affirmer sa vision du monde et des relations humaines
Oser dire ... ce qu'on n'a jamais osé dire !

Sortir de cette hypnose négative et toxique du Vampire,
pour se reconstruire et s'affirmer,
c'est là toute la puissance de l'accès aux ressources inconscientes  de
l'Hypnose ericksonienne, qui sollicite, sans cesse,
dans notre bibliothèque de savoir et de savoir-faire,
notre Inconscient, notre meilleur allié !




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13 mars 2010 6 13 /03 /mars /2010 10:01

1°couv

 

Mais que veulent-ils au juste, ces parents ?

 

Je bouge, ils sont contents, je touche, ils râlent ! Il faut savoir à la fin ! C’est un robot qu’ils veulent ? Maîtrise à tout prix : du corps, celui qui avance, de l’esprit aussi ? Toucher, ne pas toucher. Poser, jeter, prendre, ne pas prendre, tout est à apprendre, à maîtriser, pour moi, disent-ils. Et eux, ils veulent quoi au juste ?

 

Maîtrise à chaque instant, contrôle : manger proprement, des heures de sommeil, la sieste, des sphincters, de l’angoisse de l’abandon, (mais où est-elle celle-là ? quand il y a tout ce monde qui me prend dans ses bras ?

 

Où se cache-t-elle ? Je la cherche, je la trouve, je souris, je survis, je tends les bras, viens vite me chercher, je n’en peux plus, c’est trop dur, tout ce monde qui me regarde, me caresse, m’embrasse, me parle, je ne les connais même pas) !

 

Maîtrise de ce monde inconnu : les Autres qu’il faut affronter un jour, tout seul : la nounou, la baby-sitter, la maternelle, l’école primaire, tout seul au milieu de ce monde.

 

Tout seul au milieu de ce monde … jusques à quand ?

 

Toujours et toujours, petit d’homme ! Il te faut désormais découvrir le monde environnant. Celui que tu vas investir de ta vie, dans ta vie, pour aller plus loin encore, au prix de quelques déconvenues, de quelques souffrances, de quelques joies aussi. Parfois même en rencontrant la maladie sur ton chemin.

 

Mais ceci n’est pas encore à l’ordre du jour. Attends un peu, elle arrivera, un jour, tout doucement, imperceptiblement, pernicieuse, silencieuse, cette Dame au sourire engageant, à la main d’acier qui peu à peu va te serrer, t’enserrer et écraser toutes tes velléités d’autonomie et d’indépendance.

 

Bonsoir, je suis La Longue Grande Dame Grise :  Dame Emprise !

 

Nous y voilà, ça se gâte ?  Moi, le Roi. Le Petit Prince, l’objet de toutes les passions, de tous les sourires, de tous les « oui-oui mon chéri, mon amour », on dirait que cela ne marche plus ! « Touche pas, touche plus, fais pas ci, fais pas ça, fais comme ci, fais comme ça »,  Sinon « pan-pan », sinon ça gronde, sinon ça crie, ça hurle parfois, et surtout tout est défendu. Finie la liberté ! En garde-à-vue, à vie !  Dur, dur, le nouveau régime ! Des tyrans ! Mais à quoi jouent-ils ? Ils ont changé leurs règles du jeu sans rien me dire. Ou alors ils ont bien caché leur jeu auparavant.

 

Le bain tous les soirs, dodo tout seul dans cette chambre noire où je rêve de ce bonheur perdu, à l’époque où elle venait me rejoindre quand je l’appelais. Je les entends les deux autres, ils parlent, ils passent du temps ensemble – sans moi – La nuit leur chambre m’est interdite.

 

Tu te retrouves seul dans ton lit, seul dans ta chambre. Si tu viens dans la leur en pleurant  ?

 

Tu y retournes tout de suite ! Mais qu’est-ce que j’ai fait pour mériter ça !

 

Et je crie,  je pleure, ils s’en foutent complètement, parfois même ils gueulent comme des fous, juste parce que je veux dormir un petit peu avec eux, entre eux !

 

Et c’est non, toujours non, l’étau se resserre, chaque jour un peu plus. Il paraît que c’est pour mon bien !

Pas juste !

 

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8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 09:35
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Attachement sécure, disent les psy.
Attachement insécure aussi.
Toute la différence, se joue pour la vie dans le « in ».

Je tombe dans le panier sécure : c’est gagné !

Je suis chéri, aimé, stimulé, papouillé, embrassé, dévoré des pieds aux oreilles.
 Ils ne vont jamais s’arrêter ces gens-là qui n’arrêtent pas de me toucher, me laver, me porter, me manipuler dans tous les sens.
Et hop on me balance, et hop on me jette en l’air et hop on me secoue dans ces drôles de cannes à roulettes.

Et pourquoi je dois regarder tous ces gens dans la rue, que je ne connais pas, pendant que l’Autre, elle se pavane toute fière, la jeune mère, en me poussant devant elle. Et moi, j’enrage de ne voir plus son visage !

Encore une séparation insupportable qu’il va falloir surmonter.

Et Elle, la mère, pendant que je m’attache, elle s’attache aussi ! Le lacet se resserre, comme un garrot, on ne se quitte plus, plus jamais. A la vie à la mort.

Un pour deux, deux pour un !

L’Autre, l’Intrus, le Père, qu’il aille voir ailleurs si je n’y suis pas, c’est mieux ainsi.
Et qu’il y reste surtout !

Parce que le ménage à trois, ce n’est pas évident, surtout que l’Autre, il veut toujours me virer de sa chambre et rester en tête-à-tête avec elle, celle qui me caresse, m’embrasse. « Tu parles ! »

Tu parles d’une déception, le jour c’est moi, la nuit c’est lui. Vite, je crie, qu’elle revienne et que je vois sa tête. Ca y est, elle est revenue, elle débarque : je revis !
Gagné !

L’attachement sécure, c’est une assurance-vie où l’on touche le gros lot dès le début, pas besoin d’attendre la retraite pour en récupérer l’investissement.

C’est du gagnant-gagnant comme dirait l’autre à la télé, celle qui parle de la démocratie participative.

Non mais, pas question, je suis pour la tyrannie librement acceptée et non négociable : j’aime ça !

Tout est construit autour de moi, pour que ça reste dans une stabilité, omniprésente, ça me rassure … parce que grandir, quelle horreur !

De passages en passages, qu’est-ce que l’on perd comme avantages !

Mais au moins on avance, avec des certitudes et des sécurités construites sur des bases de granit indestructibles malgré les tempêtes et les saisons.

Fondations solides, même les tsunamis de la vie ne les atteindront pas, constructions dont les étais invisibles permettent d’avancer, même dans les marécages et les sables mouvants, d’un pas, d’un seul, assuré d’être rempli de cette certitude d’être aimé !

.../...  à suivre


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26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 18:30
Nous sommes très souvent confrontés, dans notre vie quotidienne,
à des situations répétitives qui en perturbent le déroulement.

Marre de se lever le matin avec un mal au dos,
Marre de courir pour conduire les enfants à l'école,
Marre des embouteillages et des parkings souterrains angoissants
Marre de travailler sans jamais avoir un instant pour souffler

Marre de ces douleurs lancinantes qui résistent au Voltarène, au Doliprane,
Marre des  douleurs et crampes aux genoux et aux mollets
Marre de cette boule qui m'étreint dans ces parkings incertains et glauques
Marre de cet écran d'ordinateur qui m'aspire, me pompe l'air,
tout le temps ....

Longue complainte,
plainte ad libitum,
sans en voir la fin,
longue et douloureuse litanie
sans cesse répétée dans le corps
chantée a capella dans l'esprit

qui vrille, notre corps et notre esprit
à chaque souffle,
un peu plus tous les jours.

j'ai mal, j'ai maal, j'ai maaal, j'ai très maaaaal;
j'ai trop mal, disent nos enfants.
Le trop est déjà ... de trop !

Litanie hypnotique qui s'inscrit dans ce corps maltraité
ce corps mal traité qui n'en peut plus mais
hypnotisé par cette souffrance inomminée,

le fascine complètement et ne le quitte plus
pas un instant de répit, de calme, de tranquillité
pour se centrer sur soi, penser à soi,
pacifier ce moi dans la tourmente.

Hypnose négative, qui ensorcèle,
emprisonne le coprs et l'esprit,
la souffrance comme langage
la souffrance comme métaphore de la vie !

Simple de dire : Non, pas çà,
 je n'en veux pas, je n'en veux plus
Sortir de cette litanie mortifère,
changer ... promis, juré.

J'arrête et j'écoute mon corps et ses langages !
Hypnose pour changer,
pour reconstruire un corps silencieux,
enfin !

Faut-il attendre d'être malade pour aller bien ?






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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 21:40
1°couv

Titre étrange ou provocateur ? ou les deux ?
 Et s'il s'agissait tout simplement d'une réalité ?

Maladies et symptômes, troubles et effondrements des systèmes de défense du corps ou de l'esprit
, sont le résultat d'un long parcours, où des situations s'accumulent, se télescopent et viennent harceler un corps qui n'en peut plus mais ...

Ce parcours est jalonné de toutes nos expériences personnelles et familiales, ainsi que des conclusions et apprentissages  que nous avons élaboré tout au long de notre enfance, notre adolescence et plus tard.

Dont un gros paquet ... d'idées fausses qui régissent totalement notre vie.

Nous répétons ainsi des schémas de comportement, de pensée, de solution, qui ont plus ou moins bien marché dans le passé, que nous appliquons de façon quasi-systématique dans certaines, voire dans toutes les situations que nous traversons ... mais ne marchent plus.

Normal, chaque situation est unique en son genre,
le contexte de vie change à chaque instant, les acteurs de la situation ne sont plus les mêmes.
Sans même réfléchir nous adoptons la solution qui nous semble être la meilleure, alors qu'elle est quelquefois la pire, celle qu'il fallait éviter !

Et de répétition en répétition, d'échecs en échec, d'un déni à l'autre, des silences imposés et répétés, de ce qui se fait ou se dit, ou ne peut être fait ou énoncé, nous construisons la passerelle qui nous amène sur la rive de la souffrance.

Réussir à être malade, c'est suivre ce scénario que nul ne nous impose, mais issu de ces apprentissages inconscients. Et l'on devient alors l'Expert en maladie ou en Echecs successifs !

J'ai identifié, au cours de plus de 35 ans de pratique clinique et psychothérapique, un certains nombre de thèmes qui conduisent, de façon inéluctable à la chute.

Je les livre au lecteur, dans un langage simple, non psychiatrisant, non psychanalytique : Tout a été dit à ce sujet , y compris des énormités.

L'écriture et le langage de ce livre sont ceux de tous les jours, de l'enfant à l'adulte, en passant par l'adolescent qui traverse un des plus violents moements de sa vie : la transformation du corps et l'apprentissage des codes familiaux et sociaux rigides et figés, alors que tout change en lui.

De l'humour, de la dérision attendrie, de l'attention, de la bienveillance, du respect surtout. Jamais de terrorisme intellectuel ou de prise de pouvoir sur le patient.
Il est, et reste libre !

Libre de guérir, s'il en a envie ... mais cela à un coût : le changement !

Et c'est là le coeur du problème : changer alors qu'on sait ce que l'on a et qu'on ne sait pas où cela nous conduira, ça fait peur, normal !

Les 5 premières leçons, sont celles qui nous rendent expert en maladie, et nous permettent de réussir à être malade !
Les 5 suivantes sont celle qui nous conduisent sur le chemin de la guérison, c'est à dire de la Liberté du Corps, des Sens et de l'Esprit !

Je reviendrai, par quelques billets sur ce blog, sur les différentes leçons à désapprendre et celles qu'il faut connaître par coeur, comme une chanson qu'on aime et qui nous revient,
à chaque instant de la vie,

afin de sortir de la carrière quand nos aînés n'y sont déjà plus ...(air connu)

Mes chers Condisciples et Frères dans la Maladie,
êtes-vous prêts ... à casser ce jeu d'Enfer ?








  
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Présentation

  • : Le blog de Dr Victor SIMON
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  • : Comment l'hypnose ericksonienne peut être utilisée en médecine praticienne quotidienne et en psychothérapie. Utilisation complémentaire de la Thérapie Brève , de la Thérapie famiiale dans la troubles individuels, du couple, de la famille. Dans les violences faites aux femmes également.
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